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Il était une fois un vélo de montagne…

Si Gary Fisher n’avait pas existé, nous n’aurions peut-être jamais entendu parler du « mountainbike », le « vélo de montagne », plus connu en français sous le nom de VTT. L’expérience commencée en Californie à la fin des années 1970 a rapidement conquis tous les amateurs de vélo dans le monde.

 

Flashback

Gary Fisher a commencé à fabriquer les premiers VTT à la fin des années 1970 en partant d’un vélo tout simple qu’il a transformé avec des pièces de moto et de mobylette. À l’instar de ces dernières, les VTT étaient donc équipés d’un cadre, d’une fourche et de pneus plus larges ainsi que d’un frein à rétropédalage. Peu importait qu’ils soient considérablement plus lourds que les simples vélos puisqu’il ne s’agissait encore que dedévaler le sommet d’une montagne à grande vitesse, une prouesse impossible à accomplir sur une bécane normale. La première production de masse de VTT est l’œuvre du constructeur américain Specialized. Ils avaient 18 vitesses.

Un vrai pur-sang

Jusqu’au milieu des années 1990, les VTT avaient l’allure et les dimensions de vélos de route. Mais pour pouvoir rouler de manière toujours plus agressive et aussi grimper, ils ont été dotés au fil du temps d’un cadre en aluminium et de plus de vitesses (24 ou 27). Les contours identifiables entre mille du VTT prenaient progressivement forme. Les nouveaux modèles ont également été équipés d’une suspension à l’avant pour soulager les bras du cycliste et d’une suspension à l’arrière pour encore plus de confort. Aujourd’hui, vous pouvez régler vous-même la suspension et, éventuellement, la bloquer lorsque vous grimpez un raidillon. Et les cadres en aluminium ? Ils sont devenus so nineties. Aujourd’hui, on opte plus volontiers pour le carbone ou le titane léger.