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Voyage d’immersion à Ayacucho au cœur du Pérou

Chris, Viviane, Chetna, Brian et Jérôme. Chacun des voyageurs partis en immersion à Ayacucho en 2015 est revenu subjugué par l’accueil que leur avait réservé la population locale. Après leur séjour auprès des familles locales, nos cinq ambassadeurs en parlent tous comme d’une expérience inoubliable.

Chris : « L’utilité d’une nouvelle cuisine »

« Au milieu du séjour, nous avons pu loger par trois dans une famille d’accueil. Nous avons ainsi partagé leur vie quotidienne durant un jour et demi. Chaque groupe avait son propre projet, destiné à améliorer les conditions de vie locales. J’habitais chez une famille qui possédait une cuisine relativement récente. Mais de nombreux Péruviens continuent à cuisiner au feu de bois sans cheminée pour évacuer la fumée à l’extérieur. Solid tente de convaincre ces personnes de l’utilité de s’équiper d’une nouvelle cuisine. Quelques participants ont donc construit une telle cuisine dans leur famille d’accueil. D’autres groupes se sont employés à bâtir de nouvelles toilettes plus propres. Nous avons ainsi contribué concrètement à améliorer leur confort au quotidien. »

Viviane : « Froid de canard dans le lit »

« Toutes les expériences vécues à Ayacucho en valaient la peine. Mais j’ai apprécié plus particulièrement mon séjour dans une adorable famille péruvienne. Ces personnes étaient si hospitalières qu’elles nous ont même laissé leur lit pour que nous profitions d’un minimum de confort. Un confort tout relatif selon nos normes occidentales – le lit s’est affaissé et il faisait un froid de canard dans la chambre. Mais cela n’avait aucune importance. Leur accueil a été si jovial et amical. Ils refusaient même que leurs hôtes mettent la main à la pâte. Leur conception de l’hospitalité allait jusque-là. Leur chaleur humaine m’a plu énormément. »

Chetna : « La vie y est si pure »

« J’ai des racines indiennes et je connais très bien toutes les dimensions de la pauvreté. Mais je n’avais jamais imaginé que je logerais chez des gens qui n’ont littéralement pas plus de deux casseroles, un matelas et quelques vêtements. Qu’y séjourner se révèlerait une expérience unique, que j’aurais bien poursuivie un jour ou deux. Le contact s’est en effet limité à la réalisation ensemble des activités quotidiennes, maar j’aurais bien participé à d’autres choses encoreLa vie y est si pure. Les gens sont si amicaux. Et le paysage est fantastique ! »

Brian : « Une Duvel pour padre »

« Le padre familias et la mamá ne parlaient que le Quechua (qui ne ressemble en rien à l’espagnol), mais cette barrière de la langue n’a pas constitué le moindre obstacle. Veerle a cuisiné avec la maîtresse de maison, tandis que Sigrid et moi-même empilions du bois. J’ai pu photographier quelques souris qui passaient par là, mais il fallait terminer le travail. Lorsque nous avons distribué nos petits cadeaux, leur reconnaissance nous a fait tellement plaisir : les enfants ont joué d’emblée au jeu offert, fait des bulles de savon ou imaginé une nouvelle mélodie sur leur nouvel harmonica. Padre a savouré comme un chef une Duvel belge et mamá a visiblement apprécié les pralines belges. »

Jérôme : « Je reviendrai ici »

 

 

« Loger dans ma famille d’accueil a été une expérience vraiment inoubliable. Nous avons cultivé la terre ensemble, sommes allés au marché pour vendre la récolte et avons cuisiné côte-à-côte. Durant deux jours et une nuit, j’ai mené une vraie vie péruvienne. Un touriste ne peut pas connaître une telle expérience. Tout être humain en sort grandi. J’ai donc la ferme intention de retourner à Ayacucho un jour avec mon épouse et mon enfant afin qu’ils puissent voir de leurs propres yeux ce que j’ai vécu pendant le voyage d’immersion. Je ne veux pas garder pour moi toute cette beauté. »

 

 

 

 

 

Pour l’histoire complète, plongez-vous dans la version numérique, à feuilleter, de notre magazine.