J’ai testé le sac de couchage Baikal de la marque Millet lors d’un trek de deux jours sur le mont Olympe en Grèce. J’ai dormi à 2 800 m d’altitude, dans un refuge non chauffé, à des températures avoisinant les 8 °C la nuit. Des conditions idéales pour découvrir les performances de ce sac de couchage.
Je savais que j’avais besoin d’un sac de couchage léger et compact pour cette randonnée. Et le Baikal a répondu à mes attentes. Grâce au sac de compression inclus, il se range facilement dans un sac à dos de 34 l. Il pèse moins d’un kilo, ce qui le rend idéal pour les randonnées de plusieurs jours. Je le recommande donc chaudement !
En ce qui concerne le confort, ce sac de couchage est particulièrement performant. Le tissu est doux et le rembourrage agréable. Je mesure 1,65 m et je l’ai trouvé suffisamment spacieux. Il est bien ajusté sans être oppressant. La fermeture éclair est facile à utiliser et empêche la chaleur de s’évacuer par les côtés. À l’intérieur, il y a une poche pratique pour ranger quelques objets, par exemple une lampe de poche ou un baume à lèvres, toujours bienvenus lors des nuits froides.
En termes d’isolation, il fait également du bon travail, tant que les températures sont douces. Lors des nuits fraîches et sèches, je suis restée confortablement au chaud, mais dans des conditions plus froides ou humides, j’opterais pour un autre sac de couchage. Celui-ci est clairement destiné à l’été ou aux mois les plus chauds en montagne.
L’entretien est très facile : j’ai lavé le sac de couchage avec une lessive spéciale pour le duvet synthétique et j’ai utilisé des balles de tennis pour le séchage. Rien n’a bougé et le garnissage ne s’est pas agglutiné.
En résumé, ce sac de couchage est parfait pour les randonnées estivales, le camping léger et le bivouac en Europe. En revanche, en cas de froid hivernal ou de conditions humides, mieux vaut opter pour une alternative plus robuste.