


Pour Ruben, la fréquence cardiaque est la donnée la plus importante et sert de base à de nombreuses autres données. Elle indique le nombre de battements de votre cœur par minute (bpm) et augmente lors d’un effort physique, lorsque votre organisme a besoin de davantage d’oxygène et d’énergie. Pendant l’activité, votre montre mesure en continu votre fréquence cardiaque : non seulement la valeur instantanée, mais aussi la moyenne et votre fréquence cardiaque maximale. Cette dernière est déterminée en fonction de vos performances antérieures ou à l’aide d’un test de lactate réalisé chez un médecin du sport. Lors d’un test d’effort, celui-ci mesure à quelle intensité votre organisme produit trop d’acide lactique, afin de définir vos zones d’effort personnelles. De nombreuses montres divisent votre fréquence cardiaque en 5 zones, sur la base de cette fréquence cardiaque maximale.
• Zone 1 : allure détendue. Idéale pour les débutants et la récupération.
• Zone 2 : allure non fatigante, qui permet toujours la conversation. Favorise la combustion des graisses et développe votre endurance de base.
• Zone 3 : allure modérée, parler devient difficile. Renforce le cœur et les poumons.
• Zone 4 : allure rapide et fatigante. Améliore la vitesse et les performances.
• Zone 5 : allure maximale, impossible à tenir sur la durée. Augmente la puissance et la vitesse. Idéale pour augmenter votre VO2 max (voir ci-dessous).
Ruben : « Je surveille de près ma fréquence cardiaque. Selon mon objectif (récupération, renforcement musculaire ou amélioration de mon endurance), je m’entraîne dans une zone spécifique. Cela me permet d’éviter le surentraînement et de suivre efficacement mes progrès. »
La VO₂ max est une estimation du volume maximum d’oxygène que votre organisme peut absorber et utiliser lors d’un effort physique. Plus cette valeur est élevée, meilleure est votre endurance. Les montres de sport calculent la VO₂ max sur la base de différents facteurs, tels que votre fréquence cardiaque, votre allure ou votre puissance, ainsi que leur évolution sur plusieurs entraînements. Il ne s’agit donc pas d’une mesure au jour le jour. Votre âge, votre sexe et même vos gènes ont également une influence.
Ruben : « Je ne regarde jamais ma VO₂ max après un seul entraînement. C’est plutôt une donnée à analyser sur le long terme, afin d’avoir une vue d’ensemble. Si elle augmente, je sais que ma condition physique s’améliore. Et une baisse temporaire après une blessure, par exemple, est tout à fait normale. »
Ces chiffres peuvent sembler évidents, mais ils sont essentiels si vous souhaitez parcourir une distance donnée dans un temps précis, que ce soit en course à pied, à vélo ou en natation.
• Allure : votre vitesse actuelle (en minutes par kilomètre)
• Allure moyenne : votre vitesse moyenne sur l’ensemble de l’entraînement (en minutes par kilomètre)
• Chrono : la durée totale de votre activité (en heures:minutes:secondes)
• Distance : le nombre de kilomètres parcourus (en kilomètres)
Ruben : « Lors de mes entraînements, je garde toujours un œil sur ces données. Elles m’aident à suivre mon plan d’entraînement, notamment pour éviter de partir trop vite. »
« Lorsque je participe à une course, je me concentre uniquement sur l’allure et le temps. Les autres données ne font que me distraire. Je n’ai pas besoin que ma montre m’indique que mon rythme cardiaque est dans le rouge : je le sens moi-même, et c’est justement le but. »
Ruben
Après chaque entraînement, Ruben analyse son training effect. Ce chiffre résume l’impact de la séance sur votre condition physique. La plupart des montres distinguent un effet aérobie et un effet anaérobie, chacun noté sur une échelle de 0 à 5.
• S’entraîner en aérobie signifie que votre organisme dispose encore de suffisamment d’oxygène pour produire de l’énergie pendant l’effort. Ce type d’entraînement constitue la base de votre endurance. Les courses d’endurance à allure tranquille, les longues balades à vélo et les autres entraînements à un rythme confortable génèrent un effet d’entraînement aérobie. Plus ce score est élevé, plus la séance a contribué à améliorer votre condition physique générale.
• L’entraînement anaérobie se pratique à haute intensité. Votre organisme ne dispose alors pas de suffisamment d’oxygène et passe à une production d’énergie rapide à partir des sucres. Vous le ressentez immédiatement : votre respiration s’accélère et l’effort ne peut être maintenu longtemps. Le fractionné et les efforts courts et intenses génèrent un effet anaérobie. En vous entraînant en anaérobie, vous améliorez votre vitesse et votre puissance.
Ruben : « J’utilise surtout ce chiffre comme indicateur. Si j’avais prévu de m’entraîner tranquillement, mais que je constate un effet anaérobie élevé, je sais que je me suis laissé emporter. Je ne cherche pas à atteindre un score en particulier, mais c’est plutôt un chiffre que j’utilise pour ajuster mes entraînements. »
La VFC, ou variabilité de la fréquence cardiaque, mesure la variation du temps entre deux battements cardiaques. Plus cette variation est importante, mieux votre organisme fonctionne. Une VFC élevée indique souvent un bon équilibre entre effort et récupération. Une VFC faible peut indiquer de la fatigue, du stress, un manque de sommeil, une maladie ou une déshydratation.
Ruben : « Je regarde également de manière régulière mon score VFC. Mais pas seulement après mes entraînements, car c’est aussi un indicateur général de santé. Si je vois qu’il baisse durablement, c’est un signal clair que je dois lever le pied, même si je me sens encore capable d’en faire plus. Ma montre peut même m’indiquer que je vais tomber malade, avant même que je n’en ressente les premiers symptômes. »
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