« Le Pays basque est ma région préférée pour partir en vacances », confie Monty. Il s’y était déjà rendu deux fois, mais toujours du côté français. Cette fois, il souhaitait découvrir la partie espagnole, passer quelques jours à Bilbao et combiner le surf à de la randonnée.
« Le surf, c’est ma passion. La randonnée, c’est plutôt celle de ma compagne. C’était donc une combinaison parfaite. » Le plan était simple, mais réfléchi : pas de journées surchargées, pas de course à la performance. « Nous n’allions jamais surfer et randonner le même jour, car c’était beaucoup trop intense. Il fallait que ça reste des vacances. »
S’il devait résumer ce voyage en un seul mot, Monty choisirait sans hésiter la « liberté ». « C’est un vrai bonheur. On a la liberté de s’arrêter quand on en a envie, sans planning fixe ni itinéraire strict, avec une grande place laissée à l’improvisation. » Cette liberté était entièrement liée au van Volkswagen California qu’ils avaient loué à Bilbao : leur maison sur roues pour deux semaines. « Vous récupérez le van et l’aventure commence immédiatement. »
Avant de prendre la route avec leur van, ils ont d’abord passé quelques jours à Bilbao, où ils se sont retrouvés par hasard en plein milieu des fêtes basques. « C’était super sympa, l’ambiance était incroyable, mais nous n’avions pas réalisé que tout serait plus cher et que les hébergements seraient tous complets. Cela nous a servi de leçon : désormais, nous vérifions toujours les fêtes locales. »
Après leur city-trip à Bilbao, ils ont pris la direction de l’ouest pour une boucle en road trip à travers la Cantabrie et les Asturies. « Plus nous avancions, plus le décor devenait sauvage. Et plus les randonnées étaient belles. »
Les journées de surf suivaient un rythme bien défini. « Un bon petit déjeuner, direction la plage, location de la planche, puis on y reste toute la journée. » Pas de précipitation, pas d’horaires de surf fixes, juste du plaisir.
Monty surfe depuis environ cinq ans et a profité de ce voyage pour perfectionner sa technique. « Je voulais apprendre à mieux lire les vagues, comprendre où me positionner. Ne pas simplement suivre les autres, mais observer par moi-même : où les vagues cassent bien et où c’est sûr. » Il a récolté de nombreux conseils auprès des magasins de surf locaux. « Chaque fois que je louais une planche de surf, je demandais où entrer dans l’eau et quels endroits éviter. Ce genre d’informations fait vraiment la différence. » Les conditions étaient également favorables. « En été, les vagues y sont généralement assez calmes. C’est parfait si vous ne voulez pas repousser vos limites chaque jour. »
Les jours de randonnée, le rythme était un peu plus soutenu, en fonction du dénivelé. « Après le petit déjeuner, nous préparions notre pique-nique et choisissions une randonnée. Pas de planning strict, on suivait surtout nos envies. » La plupart du temps, ils suivaient des itinéraires balisés, sans GPX. « C’est plus apaisant. Vous regardez moins votre téléphone et davantage autour de vous. »
« Dans les Asturies, les paysages devenaient de plus en plus spectaculaires. Nous marchions littéralement parmi des chevaux sauvages et des vaches. C’est tellement différent de chez nous. » La météo a contribué à cette expérience : il y avait parfois un ciel d’un bleu éclatant et d’autres fois, de la brume et de la fraîcheur. « Il nous arrivait souvent de passer, en une seule journée, d’un été espagnol à un automne belge. »
Monty n’hésite pas une seconde lorsqu’il évoque ses spots de surf préférés du voyage :
• Zarautz : « Une plage interminable où chaque surfeur trouve sa place. Débutant ou confirmé, vous y trouverez toujours un bon spot. »
• San Vicente de la Barquera : « Pour moi, c’est le plus beau cadre. Surfer avec vue sur les collines et les montagnes… c’est exceptionnel ! »
• Berria : « Une baie paisible à l’ambiance décontractée. Idéal si vous voulez éviter la foule. »
Une randonnée l’a particulièrement marqué : la Vega de Liordes, un itinéraire en boucle dans les Pics d’Europe. 16 km, 1 000 m de dénivelé et 6 h de marche par 33 °C. « Sur la fin, nous devions vraiment rationner notre eau. » Le dénouement était digne d’un film : « De retour au van, il restait une seule bouteille d’Aquarius dans le frigo. En deux secondes, elle était vide », rit Monty. Malgré la difficulté – ou justement grâce à elle –, cette randonnée fut leur préférée. Car au sommet, une récompense les attendait : « Des panoramas imprenables, des chevaux sauvages sur les crêtes, et ce sentiment de se dire "OK, ça, c’est l’aventure". »
Dans les Asturies, les choses se sont compliquées : mauvais temps, tous les deux malades, de la boue partout. « Nous étions garés sur un parking où avait lieu une fête de village, avec des gens qui chantaient comme à l’opéra dans le dialecte local. » Pour aller aux toilettes, il fallait traverser la fête. « Zéro confort, mais avec le recul, on en rit. »
Monty et sa compagne sont partis à cheval entre août et septembre, pendant environ deux semaines. Une période qu’il juge idéale : « Assez chaude, mais pas trop fréquentée. »
Ils ont passé leurs nuits dans un van qu’ils ont loué via Yescapa. Ils ont trouvé chaque fois un endroit où passer la nuit grâce à l’application Park4Night. « Parfois, c’était un endroit de rêve ; parfois, à l’arrivée, on se disait "oh la la". Mais il faut rester flexible. » De temps en temps, ils réservaient dans un camping. « Juste pour prendre une bonne douche et remplir le réservoir d’eau de notre van. »
Côté repas, ils faisaient simple. « Nous cuisinions souvent nous-mêmes : pâtes au pesto, salades de couscous ou autres plats de camping faciles. Pratique, économique et peu de vaisselle à faire. »
• Une doudoune compressible : « Elle est toujours dans mon sac, car le soir et en montagne, il fait vite froid. »
• Des chaises de camping : « Le confort est essentiel, à la plage comme dans le van. »
• Un duffel bag : « Pratique pour aller à la plage et comme bagage à main. »
• Une casquette ou un chapeau : « Mon chapeau de pêcheur est un incontournable pour éviter les coups de soleil. »
• De la crème solaire et de l’oxyde de zinc : « Indispensables, surtout pour le surf, car dans l’eau, on brûle très vite. »
• Des tongs : « Pratiques lorsque vous voyagez en van, car elles s’enfilent et s’enlèvent rapidement. »
• Des Oreo : « Les biscuits parfaits pour faire passer le goût de l’eau du sel après le surf. »
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